Genève : ouverture du premier café-pipe, un café avec fellation en option

Un café-pipe va bientôt ouvrir à Genève.

« Impossible » ne semble pas faire partie du vocabulaire helvète. Selon certaines études, les hommes seraient plus efficaces au travail après avoir été comblé. C’est à partir de cette observation que le concept du café-pipe – oui, nous parlons bien ici de fellation – a été créer. Un lieu convivial et chaleureux où nos travailleurs pourront se délasser avec une bonne tasse de céfé et l’hôtesse de leur choix.

La prostitution autorisée en Suisse

En France, un tel concept feraient se retourner dans leurs tombes nos ancêtres. Mais en Suisse, la législation est bien différente à ce sujet. En effet, la prostitution y est légale – à condition d’être enregistré en tant que tel auprès des autorités -, ainsi que les bars à hôtesses. Il en existe d’ailleurs de nombreux, surtout à proximité des frontières avec la France et l’Allemagne où de telles pratiques sont interdites. Il suffit alors d’acheter un bouteille pour aller la partager avec une hôtesse dans un espace privé.

Le concept du café-pipe

La société suisse FaceGirl, déjà spécialisée dans les services érotiques, a donc décidé d’étendre son domaine d’activité avec un nouveau concept, le café-pipe. Bradley Charvet, le créateur du concept, explique : « Des études ont démontré que les hommes étaient plus performants au travail après avoir été satisfaits durant la matinée ». Autant, donc, leur procurer du plaisir si cela peut les rendre plus productifs.

Quant au concept en lui-même, il est on ne peu plus simple. A l’image des bars à hôtesses où les clients peuvent boire de l’alcool en compagnie d’une charmante demoiselle, ils pourront, dans le café-pipe, y déguster la boisson de leur choix tout en recevant une fellation de l’hôtesse désirée.

En Suisse, cela ne choque pas

que cette idée ne choque pas les hommes, c’est une chose, eux qui y voient un avantage n’ont sans doute rien à y redire. Mais chez les femmes, on aurait pu s’attendre à quelques exclamations. Toutefois, quand on pose la question aux femmes helvètes, la seule réaction négative recensée est la tristesse de ne pas voir un tel concept également développé pour les femmes.

Quant aux hôtesses, elles n’y voient que du positif, c’est-à-dire de la création d’emploi. en effet, il est très simple pour une femme de travailler comme hôtesse : elle n’a qu’à se déclarer en tant que tel aux autorités pour pouvoir excercer ce qu’elles considèrent bel et bien comme une profession.

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